présentation

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bjr je souhaite rester anonyme , g 17ans je suis en terminale ES (éco et social) cela fait 2 ans ke je m'automutile, g u des périodes d'anorexie-boulimie ki ma précipité ds la spirale infernale de l'automutilation aujourd'hui je suis incapable de m'exprimer autrement , de parler , pleurer , hurler...

il n'y a pas longtemps ma mère a decouvert mon secret et a pris un rdv chez le médecin ki ma conseillé de consulter un psychiatre en consulation externe ds une clinique psychiatrique .
pr le moment je ne sais pas si ils vont m'accepter ou s'ils vont me claquer la porte au nez et me laisser encore souffrir seule.

# Posted on Saturday, 29 December 2007 at 6:35 PM

Edited on Sunday, 09 March 2008 at 2:04 PM

l'automutilation qu'est-ce que c?

l'automutilation qu'est-ce que c?
L'automutilation, c'est le fait de se blesser volontairement. C'est donc quelque chose que l'on fait seul, et sans intervention d'un tiers.
Par blesser, on entend se faire mal au point de laisser des marques corporelles qui restent plusieurs dizaines de minutes au moins. La méthode la plus utilisée est de se couper, mais ce n'est pas la seule, et la définition inclut aussi les coups, brûlures et bien d'autres types d'atteintes corporelles.

Les gens qui ressentent le besoin d'agir ainsi le font généralement afin de se débarrasser de sentiments trop violents ou négatifs. Il peut s'agir de tristesse ou de colère, envers soi ou non, ou de culpabilité (et alors la blessure devient souvent punition) ou même de sentiments positifs. La sensation de vide, parfois conséquence de la dissociation, peut aussi mener à l'automutilation, qui a alors pour but de "ramener à la réalité".
A plus ou moins long terme, ce comportement peut amener à une sorte d'addiction : la blessure devient la réponse immédiate et logique à une situation difficile psychologiquement.

Par contre, on ne peut pas parler d'automutilation si la personne se fait mal dans un but esthétique, sexuel (masochisme), religieux ou spirituel, ou social (rituels d'acceptation dans certaines sociétés, envie de se faire remarquer, mode, etc).

definition du site "automutilation:blessures secrètes"


Automutilation : souffrir pour vivre

Scarifications, coupures, et autres brûlures... parfois, ados et jeunes adultes se mutilent de manière intentionnelle. Et ces comportements seraient en hausse depuis quelques années. Pourquoi ce besoin de se faire mal ? Comment en sortir ? Doctissimo revient sur cette douleur à fleur de peau.

L'automutilation est un problème sous-estimé. Pourtant, il toucherait un nombre croissant d'adolescent et de jeunes adultes, essentiellement des femmes. Plus d'un jeune sur dix serait concerné.L'automutilation consiste, comme son nom l'indique, à s'infliger des blessures de manière intentionnelle. Cela passe par de petites coupures avec un rasoir ou un cutter, des brûlures, des morsures... L'ado s'impose généralement cette souffrance à l'abri des regards de son entourage, en se cachant dans sa chambre ou la salle de bain. Ces blessures pratiquées de manière répétée n'ont pas pour objet d'attirer l'attention, mais semble-t-il de permettre de contrôler ses émotions, ses angoisses, ses colères... à moins qu'il ne s'agisse d'un moyen de se réapproprier son corps. Il faut souligner une sorte de "mode" de l'automutilation - certaines stars, tel que Marilyn Manson, n'hésitant pas à se scarifier sur scène - qui n'est peut être pas sans rapport avec l'augmentation du nombre de cas.

- Anorexie, boulimie et automutilation
Il semble y avoir des liens forts entre l'automutilation et les troubles du comportement alimentaires. Ainsi, ce besoin de se faire mal est souvent observé dans les problèmes d'anorexie. On le retrouve également dans les cas de boulimie. Cela semble logique, car troubles du comportement alimentaire et automutilation ont des causes similaires : expression d'un mal-être, volonté de maîtriser les changements de son corps... A noter, l'automutilation est également liée à l'abus d'alcool et de drogues. Mais bien sûr, il n'existe pas de règles en la matière.

- Le dialogue essentiel
Généralement, l'automutilation s'atténue avec l'âge, et disparaît après quelques années. Mais dans quelques cas, elle peut constituer le signe annonciateur de troubles plus graves. Les parents qui découvrent ce problème ne doivent pas hésiter à orienter leur enfant vers un psychologue ou un psychiatre. L'aide d'un spécialiste aidera le jeune adulte à comprendre les raisons de son comportement. Car l'automutilation traduit un malaise profond. Et un psy peut aider à se réconcilier avec son corps, et limiter les dégâts. Mais il faut aussi que la famille repense sa relation avec celui qui s'automutile. Car ce comportement dénote d'un manque d'écoute. Il est donc essentiel de réinstaurer le dialogue et d'essayer de comprendre ses appels à l'aide qui ne disent pas leur nom..

Alain Sousa (site doctissimo)






Les jeunes apprennent à vivre leurs émotions de manières différentes. Les larmes, la colère, la dépression et le repli sur soi sont certaines des façons
qu'ils utilisent pour composer avec les émotions accablantes et trouver une certaine forme de soulagement. Certains adolescents sont fréquemment troublés
par des sentiments intenses et douloureux. Même si certains d'entre eux sont capables de gérer ces sentiments, d'autres réagissent différemment à leurs
problèmes parce qu'on ne leur a jamais appris à composer efficacement avec leurs émotions. Ils sont incapables de trouver les mots pour exprimer ce qu'ils
ressentent et l'accumulation de sentiments rend de plus en plus difficile pour eux de penser clairement. Certains adolescents relâchent leurs émotions
en se coupant, en se brûlant ou en se blessant d'une autre manière. L'automutilation leur fournit un soulagement immédiat mais il ne s'agit que d'une solution
à court terme ayant de graves conséquences.







# Posted on Saturday, 29 December 2007 at 6:49 PM

Edited on Thursday, 07 February 2008 at 10:34 AM

PAINFUL SECRETS 'un film en anglais sur l'automutilation

PAINFUL SECRETS  'un film en anglais sur l'automutilation
tapez sur youtube ce titre c un film magnifique l'anglais est assez simple a comprendre et mm si l'on ne comprend pas l'anglais on comprend grace aux images . perso g trouvé le film émouvant et magnifique , on s'identifie bien o personnage en tt cas moi je me suis parfois retrouvé ds ce film .A VOIR DE TTE URGENCE SUR YOUTUBE
synopsis:Une jeune fille de seize ans, qui ne parvient pas à communiquer avec ses parents, exprime son mal de vivre en s'infligeant de graves blessures.

# Posted on Saturday, 29 December 2007 at 7:06 PM

les premiers soins si vous vous automutilés

les premiers soins si vous vous automutilés
Les informations présentées ici ne dispensent en rien d'aller voir un médecin. Elle sont disponibles pour la personne qui s'est fait mal et qui ne peut/veut pas chercher de l'aide auprès d'un médecin ou d'un proche, dans le but de minimiser les dangers et les séquelles.


Coupures
Un des premiers risques lié aux coupures est l'hémorragie. Si vous n'arrivez pas à arrêter le saignement, appuyez sur la plaie avec un tissu et gardez la blessure au dessus du niveau de votre coeur, le tout dix minutes sans interruption. Vérifiez ensuite : si le saignement ne s'est pas arrêté, rendez-vous aux urgences.

Pour éviter les infections, nettoyez la plaie avec un antiseptique local (la bétadine est généralement recommandée). Ne mettez pas d'alcool. Gardez la blessure sous un pansement ou bandage que vous changerez deux fois par jour. Il est préférable pour la cicatrisation de laisser la plaie humide (par exemple avec de la vaseline).
Si les alentours de la blessure deviennent rouges ou chaud, ou que vous avez de la fièvre, ça s'est probablement infecté, allez voir un médecin.

Si les bords de la blessure ne se touchent pas, il est probablement nécessaire de vous faire recoudre. Si la blessure n'est pas assez importante ou que vous ne voulez/pouvez pas vous rendre chez le médecin, appliquez des sutures cutanées (ou strips) que l'on peut trouver en pharmacie. Elles vous permettront de resserrer les bords de la plaie (lisez la notice). C'est essentiel pour diminuer le risque d'infection, et améliorer la cicatrisation.
Des critères indicatifs pour savoir si des points de sutures sont requis : la coupure n'arrète pas de saigner, ou fait plus d'un centimètre sur les mains, le visage ou les pieds, ou est "ouverte" (on peut voir la graisse/le muscle dessous). Si la plaie a plus de 8 heures, il est probable que les médecins refuseront de suturer.

Buvez beaucoup afin de remplacer les fluides perdus par les blessures. Si vous sentez que "ça tourne" quand vous vous levez, votre tension peut être trop basse. Consultez un médecin.
Egalement, la perte de sang peut provoquer une anémie (manque de globule rouge). Le principal symptôme est la fatigue.


les brûlures


peuvent généralement être soignées sans aide médicale. Passer la zone touchée sous l'eau froide pendant au moins 5 minutes.
Les brûlures du second degré sont celles qui causent des cloBrûlures
Les brûlures du premier degré causent des rougeurs de la peau. Elles peuques. Là aussi, passer longtemps sous l'eau froide après la brûlure, et éviter de crever les cloques. Couvrir d'une gaze.
En cas de brûlure au troisième degré, la peau blanchit. Il ne faut surtout pas mettre de corps gras sur la blessure. Voir un médecin, surtout si la zone est plus grande que la paume de la main. Immédiatement si la zone touchée est très importante. Les risques d'infection sont très importants. De telles brûlures peuvent nécessiter des greffes de peau.


Bleus et entorse
Si la douleur est importante, que vous ne pouvez pas bouger le membre concerné ou si un os/une articulation semble mal placé, consultez pour être sûr qu'il n'y a rien de cassé
.


# Posted on Saturday, 29 December 2007 at 7:20 PM

quelques questions (site automutilation:blessures secrètes)

quelques questions (site automutilation:blessures secrètes)
Suivent quelques questions fréquemment posées par ceux qui se blessent ou leur proches, et leurs réponses.



Questions de ceux qui se blessent
Je me fais mal volontairement, suis-je masochiste ?
Non, le fait de se faire mal n'implique pas qu'on y prend du plaisir. On peut se blesser ou chercher la douleur pour de nombreuses raisons, sans pour autant apprécier. Certaines personnes qui pratiquent l'automutilation cherchent même à éviter la douleur pendant l'acte.

Je m'automutile, dois-je le dire à mes parents ?
C'est bien de ne pas garder ça pour soi et d'avoir une aide. Et d'instaurer une confiance réciproque en ne les tenant pas trop éloignés de ce qu'on vit. Mais il faut aussi faire attention à la réaction que peut entraîner une telle révélation. Toujours garder à l'esprit que c'est difficile pour tout le monde. Bien sûr que c'est dur à dire et que la personne qui se blesse est celle qui a le plus besoin d'aide, mais ce n'est pas évident à entendre non plus pour des parents. Aussi, donner le plus possible d'informations et rassurer, être à l'écoute pour toutes les questions et les doutes qu'ils peuvent ressentir, autant que possible, est essentiel.



Questions de proches
Je connais quelqu'un qui s'automutile. Comment l'aider ?[/strike
]
C'est loin d'être facile. Etre disponible et à l'écoute. Prévenir qu'on sait, et proposer de l'aide, sans insister, mais de manière suivie. Laisser la possibilité de changer d'avis si la personne ne souhaite pas ce genre de rapports au début. Etre à l'écoute, et proposer l'aide d'un professionnel. Surtout, ne pas juger, reprocher, punir ou tenter d'empêcher.

Quelles limites ne faut il pas dépasser pour aider quelqu'un qui s'automutile ?
lNe jamais forcer. Essayer de comprendre es attentes de la personne sans la brusquer.
, Ne pas obliger à montrer ses blessures d'abord parce que ça n'arrangera pas le problème. Si c'est vraiment important de savoir, autant le demander, c'est bien plus respectueux et bénéfique. Ensuite parce que c'est déjà dur pour la personne concernée de voir les réactions et de vivre avec ses propres blessures, et c'est quelque chose d'assez personnel.
Chercher à vérifier si la personne continue, et donc a de nouvelles blessures, n'encourage pas à arrêter. Au contraire, cela provoque souvent le besoin de mieux cacher l'automutilation.
Ne pas faire de chantage à l'hospitalisation ou autre. Ce n'est pas facile d'arrêter, et même avec beaucoup de volonté, il faut souvent du temps et de l'aide.

Quand on veut, on peut.
Deux problèmes face à cette croyance commune : déjà, pour ceux qui souffrent de dépression, la volonté est anihilée par la maladie. Et encore faut il croire qu'il est possible d'aller mieux. Et puis, si le "mieux" proposé est simplement d'arrêter l'automutilation, ça ne peut pas suffire. L'automutilation a un but, on ne se blesse pas juste "comme ça" sans raison. Empêcher l'acte sans le comprendre, ou y trouver un substitut, ça ne mène souvent à rien.
Ensuite, rien ne se fait instantanément. Vouloir s'en sortir ce n'est déjà pas en avoir la capacité à cet instant même, et il faut bien souvent du temps. Des jours, des semaines, des mois... On ne peut pas juger quelqu'un qui continue à se faire mal, alors qu'il peut faire des efforts, chercher la cause, se blesser moins souvent, etc.

S'il a des cicatrices, il l'a bien cherché. C'est ce qu'il voulait, non ?Non, certaines personnes recherchent la cicatrice, ou plus souvent finissent par l'apprécier comme une preuve de ce par quoi il sont passé, un souvenir. D'autres ne supportent pas leur présence. Les cicatrices sont généralement juste une conséquence non souhaitée. Ressentir le besoin de se faire mal, ce n'est pas vouloir être marqué à vie.

Il fait ca pour pour se faire remarquer.
Peut-être. C'est assez peu fréquent, mais ça arrive. Ce n'en est pas moins préoccuppant, en arriver là pour attirer l'attention, ce n'est pas anodin quand-même. Même si c'est pour être inclu dans un groupe, se blesser est un acte suffisament grave pour être pris au sérieux.

Se faire faire un tatouage/un piercing, c'est de l'automutilation.
Non. D'abord, c'est fait par une autre personne, et puis ça joue souvent un rôle décoratif ou social. Ca peut tout à fait être un acte destructeur et sérieux, mais ce n'est pas de l'automutilation.

Ca ne fait pas mal ?
Il n'y a pas de réponse générique. Certains ne ressentent rien, couramment dans les cas de dissociations, alors que d'autres ont plus ou moins mal.


Pourquoi certaines personnes s'automutilent-elles?

Les experts décrivent l'automutilation délibérée comme une méthode de résolution de problèmes inefficace. Les personnes qui s'automutilent recherchent souvent
un soulagement à leurs douleurs psychologiques, aux tensions insoutenables qu'elles vivent, à la solitude, à la dépression, à la colère, à une absence
de sentiment ou à l'engourdissement. Certaines personnes se blessent elles-mêmes pour vivre des émotions plus intensément. D'autres le font pour se punir
d'être « de mauvaises personnes ». Elles sont soit incapables d'exprimer leurs sentiments plus efficacement ou n'ont pas appris à le faire.

Les comportements d'automutilation apparaissent généralement au moment de la puberté ou à l'adolescence. Ils peuvent être présents pendant une période pouvant
atteindre jusqu'à dix ans mais, s'ils ne sont pas traités, ils peuvent persister. Les épisodes d'automutilation sont habituellement des réponses à un «
déclencheur » comme un sentiment de rejet perçu ou toute autre douleur émotionnelle. Le fait de s'infliger des coupures peut prendre de l'ampleur. On constate
de plus en plus que les adolescents discutent des coupures qu'ils s'infligent sur Internet et qu'ils forment des clubs de coupures à l'école.

Il n'existe pas un seul type ni un seul profil pour décrire les personnes qui s'automutilent. Selon les recherches effectuées, la plupart d'entre elles
sont issues de la classe moyenne ou supérieure, ont une intelligence moyenne ou supérieure et une faible estime d'elles-mêmes. 40 % d'entre elles ont déjà
connu des troubles alimentaires. Près de la moitié ont signalé avoir été victimes d'agressions physiques ou sexuelles durant leur enfance. La plupart disent
qu'elles ont de la difficulté à exprimer leurs émotions, particulièrement la colère et la tristesse.

En s'infligeant des blessures physiques, les personnes qui s'automutilent disent se sentir soulagés des sentiments qui les accablent. Elles ressentent la
douleur à l'extérieur et non à l'intérieur.





# Posted on Saturday, 29 December 2007 at 7:29 PM

Edited on Thursday, 07 February 2008 at 10:36 AM